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 Idées et liens divers

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MessageSujet: Idées et liens divers   Dim 13 Avr - 11:30

Nommer un de vos nouveaux général

Citation :
L'ordre des noms:
Au Japon tout comme en Corée et en Chine le nom de famille précède le prénom. Ainsi quelqu'un qui porterai le nom de famille "Tanaka" et le prénom "Nori" serai appelé "Tanaka Nori".

Les noms de famille:
La plupart des noms de famille japonais consistent en 2 kanji. Les kanji sont des idéogrammes chinois. Ils ont souvent plusieurs sens et pour connaître la signification exacte de ces Kanji, il est nécessaire de se les faire écrire. Souvent les noms de famille japonais puisent leur racine dans l'histoire de la famille ou des lieux géographiques. Il n'est pas rare de voir des noms de famille composés des mots : montagne (yama), arbre (ki), rizière (ta), île (shima), village (mura), pont (hashi), entre (naka), en-dessous (shita) etc. Les noms de famille les plus rencontrés sont: Sato, Suzuki, Takahashi, Tanaka et Watanabe.

En allant sur ce site vous pourrez trouver une liste des noms japonais les plus communs classés par préfecture: Common Surnames In Japan

Les prénoms:
La plupart des prénoms japonais consistent aussi en 2 kanji. Ils sont choisisi en fonction de leur signification et caractéristiques (beauté, intelligence, lumière, amour...) Il est aussi possible de trouver certains noms d'oiseaux, de fleurs ou de saison. Le sexe de votre interlocuteur peut souvent être deviné en fonction de la dernière syllabe terminant son prénom. Les syllabes -ro, -shi, -ya, ou -o indiquent vraisemblablement que votre interlocuteur est un homme tandis que les syllabes -ko, -mi, -e et -yo indiquent vraisemblablement que votre interlocuteur est une femme.

Les prénoms des étrangers ne s'écrivent pas avec des Kanji mais s'écrivent en Katakana.

Quelques exemples de noms de fleurs utilisés comme prénoms: "sakura": fleur de cerisier, "Sayuri": petite fleur de lys, "Yuri": fleur de lys, "Momo": fleur de pêche, "Ayame": qui signifie iris, "Kiku": œillet et enfin "Ume": fleur de prunier. Les deux derniers prénoms cités ("Kiku" et "Ume") ne sont plus vraiment usités de nos jours.

Il est difficile de donner le sens précis d'un nom ou d'un prénom sans le voir écrit. En effet les Kanji qui composent le nom ou le prénom peuvent avoir, pour une même prononciation, de multiple signification.
texte copié sur ce site assez riche
http://www.clickjapan.org/Coutumeetfete/nom.htm

Des titres courant dans la société civiles

Citation :
Les titres honorifiques en japonais

-san : Formule de politesse. Quelqu'un avec -san derrière son nom est vu(e) comme une personne qu'on ne connaît pas très bien mais qu'on respecte. Ca peut être également utilisé dans le milieu du travail pour désigner quelqu'un qui est placé plus haut dans la hiérarchie. C'est grossièrement comparable à Monsieur ou Madame chez nous. Ne pas l'utiliser quand on appelle quelqu'un fait preuve d'une certaine familiarité avec cette personne.
-kun : L'inverse de -san dans le milieu du travail: c'est pour parler de quelqu'un en dessous de soi-mëme. Aussi, c'est utilisé pour dénommer les garçons. Par exemple, Ayako appelle Ogata "Ogata-kun". Est parfois utilisé pour dénommer des filles, par exemple un professeur appelant une élève. (comme dans le monde du travail)
-chan : Très familier, utilisé principalement sur les petites filles. Entre copines très proches également. Vous remarquerez peut-ëtre que Karen n'utilise pas -chan sur Ayako, alors que Shizuka le fait quasi systématiquement. -chan est aussi utilisé entre amoureux, même si c'est une fille qui appelle un garçon. Evidemment pas en public Smile
-sensei : Professeur, docteur, tout simplement. Quelqu'un qui possède plus de savoir que soi.
-sama : Très honorifique, presque jamais utilisé, sauf pour blaguer bien sûr. A titre d'exemple, Dieu est appelé "kami-sama", c'est pour dire comme c'est élogieux!
Un p'tit bonus...

sempai : aussi écrit "senpai". Un sempai est une personne dans la hiérarchie qui a plus d'ancienneté que soi_même. Utilisé bien évidemment énormément à l'école ou les Premières appellent les Terminales -sempai, par exemple.
kouhai : Un kouhai est tout simplement l'inverse d'un sempai Smile
texte tiré de ce site dédié à un manga :
http://blindspot.teri-chan.net/dc2/index.php/post/2007/01/01/15-les-titres-honorifiques-en-japonais

La hierarchie dans la société japonaise

Citation :
Bushi
1.1 Daimyos
1.1.1 Shimpan daimyō
1.1.2 Fudai daimyō
1.1.3 Tozama daimyō
1.2 Samouraï
1.2.1 Hatamoto
1.2.2 Samouraï des daimyos
2 Paysans
3 Artisans
4 Marchands
5 Eta ou Parias
6 Hinin ou intouchables

Bushi
Au sommet de la hiérarchie se trouve la classe des guerriers (en japonais 武士, bushi?). Elle comprend les shoguns, les samouraïs et leurs entourages. Ils reçoivent une éducation guerrière et lettrée. Cette classe a droit de vie et de mort sur l'ensemble des autres classes.


Daimyos
Les familles de bushi possédant le plus de terres étaient nommés les daimyos. Ces grands seigneurs étaient les plus nobles, après le shogun. Quand un japonais inférieur croisait un daimyo sur une route, il devait en sortir et se mettre à genoux pour le laisser passer.


Shimpan daimyō
Ce sont les familles de daimyos étroitement apparentées à la famille Tokugawa, les plus influents et les plus puissants.

Fudai daimyō
Ce sont les familles de daimyos qui se sont ralliées aux Tokugawa avant 1603. Cette caste puissante et nombreuse occupait généralement les hautes fonctions du bakufu.

Tozama daimyō
Ce sont les familles de daimyos qui se sont ralliées aux Tokugawa après 1603. Cette caste un peu éloignée du pouvoir va néanmoins jouer un rôle prépondérant dans la révolution Meiji.

Samouraï
Les samouraïs sont les bushi possédant le moins de terre. Ils sont fortement liés à des seigneurs, et, s'il arrive à malheur à leur maître, ils doivent se faire seppuku. Ceux qui ne le font pas sont destitués et deviennent des rônin (samouraï sans maître).


Hatamoto
Les hatamoto sont des samouraïs ont comme maître le shogun. Ce sont de fidèles serviteurs du bakufu.


Samouraï des daimyos
Ces samouraï ont pour maître un daimyo, ils se doivent donc d'obéir d'abord au daimyo, parfois avant le shogun. C'est cette faiblesse de pouvoir du shogun qui provoquera sa perte.


Paysans
Vient ensuite la classe des paysans (en japonais 農民, nōmin?). Elle comprend une minorité de grands propriétaires terriens et une majorité de paysans souvent très pauvres. La raison de leur classement en haut de la hiérarchie, ainsi que la position des autres classes, vient en grande partie de l'importance que les Japonais accordaient à ceux qui « créent ». Les fermiers sont ceux qui créent la matière qui permet de vivre, c'est-à-dire la nourriture.


Artisans
Après ceux qui « créent », viennent ceux qui « transforment », c'est-à-dire les artisans (en japonais 工業, kōgyō?).


Marchands
En bas de la hiérarchie, viennent ceux qui vivent sans « créer », c'est-à-dire les marchands (en japonais 商人, shōnin?). Pour les Japonais de l'époque Edo, l'argent est quelque chose de sale, un mal malgré tout utile et ceux qui en vivent ne méritent pas de faveur. Cependant, le décalage entre la théorie et la pratique est des plus flagrants pour cette classe. En effet, les riches marchands avaient bien plus de prérogatives que les pauvres paysans.

En marge de ces quatre classes sociales, il en existait deux autres qui restent encore aujourd'hui un tabou au Japon pour les discriminations qu'elles ont subies.


Eta ou Parias
Les bouchers, les tanneurs et d'une manière plus générale toutes les personnes pratiquant une activité liée à la mort faisaient partie de la classe des parias (en japonais 穢多, eta?) ceci en raison des préjugés bouddhiques de l'époque. Ce terme très péjoratif fut redéfini récemment sous le terme plus neutre de burakumin (en japonais 部落民, burakumin ?). Contrairement aux autres classes, même à la pire (voir Hinin ou eta-hinin, littéralement les «très sales»), les burakumin naissaient burakumin et ne pouvaient espérer changer de groupe. Malgré l'abolition officielle du statut de paria en 1871, les discriminations dont ils furent l'objet n'ont pas totalement disparu et certaines couches de la population japonaise moderne ne marieraient pas leurs enfants avec un membre d'une famille dont la lignée comprendrait un burakumin. Certains propriétaires immobiliers (en refusant de louer) ou certaines entreprises (en payant moins) pratiquent la ségrégation envers les burakumin. Aujourd'hui, la communauté burakumin compte plus de deux millions de personnes, dispersées dans plusieurs ghettos d'Ōsaka ou de Kyōto.


Hinin ou intouchables
Si les burakumin étaient en marge de la société, il existait une classe qui en était totalement exclue, les « non-humains » .C'est la classe sociale de ce qu'on appelle péjorativement les « déchets de la société », c'est-à-dire les criminels et les mendiants. Mais, contrairement aux burakumin, ils avaient l'espoir, avec beaucoup de chance, de pouvoir réintégrer la société.

Citer depuis : http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_hi%C3%A9rarchique_%C3%A0_l'%C3%A9poque_Edo
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MessageSujet: Re: Idées et liens divers   Dim 13 Avr - 11:44

Un gouvernement ? Architecture des rangs possibles.

Citation :
Gouvernement

Les shoguns et les Han
Le « bakuhan taisei » était le système politique féodal en vigueur pendant la période Edo au Japon. Baku ou « tente » est l'abréviation de bakufu, qui signifie « gouvernement de la tente » - c’est-à-dire le shôgunat. Le Han étaient les domaines dirigés par les daimyo.

Le système était féodal. Les vassaux tenaient leurs terres par succession, et devaient à leurs seigneurs armes et respect.

Le Bakuhan Taisei divisa le pouvoir féodal entre le shôgunat à Edo et les domaines provinciaux dans le reste du Japon. Les provinces exerçaient une certaine souveraineté et étaient autorisées à administrer leur han de manière indépendante en échange de leur loyauté au Shogun, qui était responsable des relations extérieures et de la sécurité nationale. Les shôguns et les seigneurs étaient tous deux des daimyo, des seigneurs féodaux avec leur propre bureaucratie, leur propre politique et leur territoire. Le Shôgun administrait également le daimyo le plus puissant, le fief héréditaire de la Maison Tokugawa. Chaque niveau du gouvernement gérait son propre système de taxation.

Les shôguns avaient le pouvoir de se débarrasser des domaines, mais aussi de les annexer ou de les transformer. Le sankin-kotai, système de résidence alternative voulait que chaque daimyo envoie sa famille en représentation et partageait son temps entre le han et sa présence à Edo. L'énorme dépense générée par le sankin-kotai permettait au pouvoir central des nobles de renforcer les alliances et au Shôgun de s'assurer de la loyauté des provinces, dont chaque famille en représentation pouvait devenir un otage potentiel.

Les descendants de Togukawa s'assurèrent ensuite de cette loyauté en maintenant une insistance dogmatique sur la loyauté au Shôgun. Les daimyos fudai étaient les vassaux héréditaires de Ieyasu, considérés au même titre que leur propre descendant. Tozama ou « les autres », devinrent les vassaux d'Ieyasu après la bataille de Sekigahara. Shimpan ou « les parents », étaient des collateraux de Hidetada Tokugawa. Au début de l'ère Edo, le shôgunat considérait les tozama comme étant les moins loyaux ; le temps passant, les mariages stratégiques et l'enracinement du système firent des tazoma les moins susceptibles de se rebeller. Au final, c'est le grand tozama de Satsuma, Choshu et Tosa et dans une moindre mesure Hizen qui firent tomber le shôgunat. Ces quatre états sont appelés les Quatre clans de l'ouest ou Satchotohi en abrégé.

Le nombre de han (environ 250) était fluctuant pendant la période Edo. Ils étaient classés par taille qui se mesurait au nombre de koku produit par le domaine chaque année. Un koku était la quantité de riz nécessaire pour nourrir un homme adulte pendant un an. Le nombre minimum pour un daimyo était de dix mille koku ; le plus important, hormis celui du shôgun, atteignait le million de koku.


Le Shôgun et l'Empereur [modifier]
Malgré l'établissement du shôgunat, l'empereur à Kyôto était toujours le chef légitime du Japon. L'administration du Japon (taisei) était une tâche confiée à la famille Tokugawa par la Cour impériale de Kyôto, qui fut rendue à la Cour lors de la Restauration Meiji.

Le shôgunat nomma un agent de liaison, le Kyôto Shoshidai, pour traiter avec l'empereur, la Cour et la noblesse.


Le Shôgun et le commerce extérieur [modifier]
Les affaires étrangères et le commerce étaient des monopoles du shôgunat et dégageaient des profits énormes. Le commerce extérieur était également autorisé pour les fiefs de Satsuma et de Tsushima.

Les visites des bateaux Nanban (littéralement barbares du sud) en provenance du Portugal furent au départ les principaux vecteurs d'échanges commerciaux, suivis par les Hollandais, les Anglais et parfois des bateaux espagnols.

À partir de 1600, le Japon commença à s'intéresser activement au commerce extérieur. En 1615, une mission d'ambassade et de commerce sous la direction de Hasekura Tsunenaga fut envoyée à travers le Pacifique vers la Nueva Espana sur un galion de facture japonaise le San Juan Bautista. Jusqu'en 1635, le Shôgun délivra de nombreux permis pour les bateaux au sceau rouge, destinés au commerce avec l'Asie.

Après 1635 et l'introduction des lois d'isolation, le départ des vaisseaux à destination du Japon vers l'étranger fut interdit, seuls les vaisseaux à destination du Japon en provenance de la Chine et des Pays-Bas furent autorisés.


Les institutions du Shôgunat [modifier]

Le Rôjû et le Wakadoshiyori [modifier]
Le rôjû était composé par les membres influents du shôgunat. Ils supervisaient le ômetsuke, le machibugyô, le ongokubugyô et les autres officiels, ils surveillaient les relations avec la cour impériale de Kyōto, les kuge (membres de la noblesse), les daimyo, les temples et les lieux saints, mais s'occupaient également des affaires comme la division des fiefs. En temps normal, quatre ou cinq hommes étaient chargés de la fonction, mais un seul était de service sur la base d'une alternance d'un mois. Ils s'entretenaient des affaires d'une importance particulière. Lors de la réforme administrative de 1867, la fonction fut supprimée au profit d'un système bureaucratique avec des ministères pour l'Intérieur, les finances, les relations extérieures, l'armée et la marine.

En principe, il y avait deux conditions pour être nommé au rôjû, être un daimyo fudai (c’est-à-dire héréditaire) et avoir un fief estimé à 50 000 koku au minimum. Néanmoins, il existait des exceptions aux deux critères. Beaucoup des candidats retenus provenaient de bureaux proches du Shôgun, comme le soba yônin, le shoshidai de Kyôto, et le jôdaï d'Osaka.

De manière arbitraire, les shôguns nommaient au poste de tairô (« grand ancien ») un membre du rôjû. La charge était réservée aux membres des clans de Ii, Sakaï, Doï et Hotta, mais exceptionnellement, Yanagisawa Yoshiyasu obtint le statut de tairô. Parmi les tairô les plus célèbres, il y eut Ii Naosuke, qui fut assassiné en 1860 devant la porte de Sakurada du château d'Edo.

Le wakadoshiyori se situait juste en dessous du rojû. Cette excroissance était composée d'un groupe de six personnes (rokuninshû) (1633-1649). Le bureau prit son véritable nom et sa forme finale en 1662, mais composé alors de quatre membres. Leurs principales responsabilités étaient la gestion des affaires des hamamoto et des gokenin, les vassaux directs du shôgun.

Certains shôguns désignaient un soba yônin. Cette personne servait de liaison entre le shôgun et le rôjû. Le soba yônin prit de l'importance pendant la période du cinquième shôgun de Tsunayoshi Tokugawa, quand un membre du wakadoshiyori, Inaba Masayasu, assassina Hotta Masatoshi, le tairô. Craignant pour sa vie, Tsunayoshi fit déplacer le rojû dans une aile plus lointaine du château. Les plus célèbres des soba yônin furent Yanagisawa Yoshiyasu et Tanuma Okitsugu.


Le Ômetsuke et le Metsuke [modifier]
Les ômetsuke et les metsuke étaient des officiels chargés des rapports au rôju et au wakadoshiyori. Les cinq ômetsuke étaient en charge de la surveillance des affaires des daimyo, des membres de la noblesse et de la cour impériale. Ils devaient aussi tenter de découvrir les menaces de rébellions.

Très tôt dans l'ère Edo, des daimyo comme Yagyû Munefuyu dirigeaient ce bureau. Bientôt, cependant, cette fonction revint aux hatamoto ayant un classement de 5 000 koku ou plus. Afin de leur donner l'autorité nécessaire dans leurs transactions avec les daimyos, ils furent souvent classés à 10 000 koku et on leur donna le titre de kami (un titre ancien, signifiant littéralement le gourverneur d'une province) exemple le Bizen-no-kami.

Avec le temps, la fonction d'ômetsuke évolua et fut une des transmissions d'ordres entre le shôgunat et les daimyo. Elle fut aussi chargée de l'administration des cérémonies à l'intérieur du château d'Edo. Les ômetsuke furent chargés de nouvelles responsabilités comme la supervision des affaires religieuses et le contrôle des armes à feu.

Les metsuke, faisaient des rapports au wakadoshiyori, supervisaient les affaires des vassaux du shôgun. Ils constituaient les forces de police pour les milliers de hatamoto et gokenin qui étaient rassemblés à Edo. Les domaines provinciaux (han) avaient leur propre metsuke qui assuraient de la même manière la police de leurs samouraïs.


Le San-bugyô [modifier]
Le san-bugyô (littéralement trois administrateurs) étaient le jisha, le kanjô et le machi bugyô. Les jisha bugyô avait la position la plus élevée des trois. Ils surveillaient l'administration des temples bouddhistes (ji) et des lieux saints Shinto (sha), nombres d'entre eux avaient un fief. Ils étaient aussi chargés de prendre les plaintes de plusieurs provinces en-dehors des huit provinces du Kanto. La charge revenait en principe à un daimyo ; Ôoka Tadasuke fut une exception.

Les kanjô bugyô étaient proches dans les statuts. Les quatre tenants de cette charge faisaient leur rapport au rôjû. Ils étaient responsables des finances du shôgunat.

Les machi bugyô étaient les chefs des administrateurs de la ville d'Edo. Leurs rôles incluaient celui de maire, de chef de la police (et plus tard du département incendie), mais aussi celui de juge au pénal et au civil n'impliquant pas les samouraïs. Deux hommes (trois très brièvement), en principe des hatamoto, s'occupaient de cette fonction, en alternance tous les mois.

Trois machi bugyô sont devenus célèbres pendant le jidaigeki, Ôoka Tadasuke et Tôyama Kinshirô comme des héros et Torii Yôzô comme un scélérat.

Tous les san-bugyô siégeaient en un conseil appelé le hyôjôsho. Parmi ses attributions, le hyôjôsho était responsable de l'administration du tenryô, il supervisait le gundai, le daikan et le kura bugyô, mais il devait également juger les affaires impliquant des samouraïs.


Le Tenryô, le Gundai et le Daikan [modifier]
Le shôgun possédait directement des terres un peut partout dans le Japon. Elles étaient cornues comme les bakufu chokkatsuchi ; à partir de la période Meiji, le terme de tenryô en devint un synonyme. En ajoutant les terres que Ieyasu possédait avant la Bataille de Sekigahara, plus celles gagnées lors de cette bataille, à celles résultant des Sièges d'été et d'hiver d'Osaka, à la fin du XVIIe siècle, le shôgunat avait atteint quatre millions de koku. Plusieurs grandes villes comme Nagasaki et Osaka ainsi que des mines, notamment la mine d'or de Sado, furent elles aussi incluses dans tenryô.

Plutôt que de nommer un daimyo à la tête des ces possessions, le shôgunat chargea des administrateurs de les gérer. Parmi les titres de ces administrateurs se trouvaient les gundai, les daikan, et les ongoku bugyô. Cette dernière catégorie incluait les machi bugyô d'Osaka de Kyoto et de Sumpu ainsi que les bugyô de Nagasaki. Les hommes désignés étaient des hatamoto.
Ce texte est toujours cité à partir de Wikipédia.

Pour ma part je m'en suis inspiré pour la hierarchie de mes terres, généraux...
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MessageSujet: Re: Idées et liens divers   Dim 13 Avr - 12:22

Merci pour ces éclaircissements, Shugos.
Je n'ai malheureusement pas le temps de tout lire pour l'instant car je suis au travail.
Je prendrai le temps de lire ce pavé demain matin en quittant.
Je relèverai ce qui est susceptible d'intéresser notre Shogun, et je te tiendrai au courant.

Pour les autres, si vous connaissez des sites intéressants en matière de culture générale japonaise, je vous invite à me les indiquer.
Je créérai un peu plus tard une rubrique "Sources" où l'on pourra voir tous ces liens indiqués et expliqués.

Cordialement.
Cruelleavie

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MessageSujet: Re: Idées et liens divers   Lun 14 Avr - 16:32

Citation :
Les particularités des listes japonaises, par David Coulon et Fred Devaux
mercredi 18 avril 2007 par Nicofig

Historique

Jusqu’à l’arrivée des Portugais en 1542, le Japon vécu dans l’isolement le plus complet. Les armées japonaises ni l’armement du soldat n’évoluèrent avant le milieu du XVIe siècle. L’introduction de l’arquebuse modifia sensiblement et définitivement la façon de guerroyer du Japon médiéval. En effet, du XIIe au XVIe siècle, les armées n’étaient pas organisées de la même manière qu’en Europe. Il n’existait pas de bataillons ni de régiments. L’unité de base restait l’armée du seigneur (Daimyo) qui était levée grâce au système du koku. Le koku était en réalité la mesure de riz nécessaire pour nourrir un homme pendant une année entière. Les samouraïs (littéralement « celui qui sert ») étaient classés en fonction de la richesse de leur fief comme les comtes et les barons en Europe féodale. Ceux qui avaient un revenu de 10.000 koku ou plus étaient des Daimyo. Entre 9.500 et 100 koku on trouvait les chefs (Hatamoto). En dessous de 100, on trouvait la grande masse des vassaux du seigneur (Go-kenin). Chaque catégorie devait en fait pourvoir à son entretien en fonction de sa richesse. En 1649, un hatamoto avec un revenu de 300 koku devait entretenir à ses frais, 1 samouraï (de rang Go-Kenin), 1 lancier, 1 serviteur, 1 porteur d’armure, 1 porteur de sandales, 1 porteur d’hasamibako et 1 porteur de bagage. Un hatamoto avec un revenu de 2000 koku devait entretenir 8 samouraïs (de rang Go-Kenin), 2 porteurs d’armure, 5 lanciers, 4 serviteurs, 4 porteurs de bagage, 1 porteur de sandales, 2 porteurs -d’hasamibako, 1 archer, 2 arquebusiers, 2 porteurs de nourriture, 1 porteur de no-dachi, 2 chefs d’ashigaru et 1 porteur de chapeau de pluie. Les non-combattants étaient tout de même équipés avec des armes fournies par l’hatamoto. Il n’y avait pas de règles précises sur ce que devait fournir un vassal et cela variait considérablement en fonction des circonstances. Par exemple en 1592, lors de l’invasion de la Corée, Toyatami Hideyoshi réclama aux seigneurs de Kyushu d’entretenir 6 hommes par tranche de 100 koku. A l’époque de la bataille de Sekigahara le ratio était de 3 hommes par tranche de plusieurs centaines de koku. Certains damyo organisait leur armée. Ce fut le cas de Hojo Ujiyatsu qui se préoccupa de structurer sa garde personnelle. Elle était composée de 48 sections de 20 soldats commandées chacune par un capitaine. Chaque section se divisait en compagnie ; 6 compagnies avaient 7 sections et une compagnie n’en avait que 6. Au milieu du XVIe siècle il y avait quatre types de troupes : les cavaliers (Kibamusha), les samouraïs les archers (Yumi), les Ashigaru et enfin les arquebusiers (Teppo). En 1592, l’armée que le clan Shimazu envoya à la conquête de la Corée comprenait 1.500 archers, 1.500 arquebusiers, 300 lanciers. L’armée de campagne de Matsuura Kakemono en Corée comptait 120 samouraïs à cheval, 450 samouraïs à pied, 370 arquebusiers, 110 archers, 150 lanciers, 120 officiers, 800 hatamoto et 880 non-combattants. Les armées japonaises n’étaient pas énormes, elles dépassaient rarement plus de 10.000 combattants. Les batailles de Nagashino et Sekigahara constituent une exception. Les affrontements ressemblaient la plupart du temps à des mélées confuses ou on se battait individuellement. Chaque samouraï pouvait d’ailleurs lancer un défi à un adversaire avant que la bataille ne s’engage. Les soldats étaient disposés par clan sur le champ de bataille ce qui permettait d’éviter tous les problèmes de commandement. Le général en chef s’installait avec son état-major à un endroit précis (maku) et ne bougeait plus durant tout l’engagement. Il pouvait contrôler ses troupes en utilisant des drapeaux, des trompettes ou des messagers. Hideyoshi avait 29 messagers qui portaient une sashemono dorée Il fallut attendre l’apparition des armes à feu (durant la période Sengoku) pour qu’un semblant de tactique et de stratégie militaire commence à voir le jour.

L’artillerie ne fit son apparition qu’aux alentours de 1551/1552. Le grand seigneur Otomo Yoshizumi s’était vu offrir par les Portugais deux superbes pièces d’artillerie qu’il essaya en vain d’imiter. Les canons ne furent pas utilisés dans les batailles rangées car ils étaient très peu maniables et d’une efficacité plus que douteuse. Les Japonais les utilisaient surtout pour assiéger les châteaux. Pour prendre le château d’Osaka, Tokugawa utilisa plus de 300 canons de toutes sortes.

texte tiré de ce site : http://www.nicofig.fr/spip.php?article31

J'aime beaucoup car on voit directement les obligations liés au nombre de Koku des divers seigneurs, choses qui sont extremement facilement transposables, pour un clan dans un jeu. Obligation d'armer X troupes au services du clan, de verser un impôts/salaire...
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jeubin
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MessageSujet: Re: Idées et liens divers   Lun 14 Avr - 18:00

Je suis bluffé, bonne recherche sur le sujet.
Dans toutes ces infos, je me suis encore surpris à découvrir de nouvelles pages d'histoires.... rien que pour ça merci.

J'avoue que je te les prendrais bien pour notre forum, mais je vais essayer de trouver par moi même, vive le sport sunny
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